Une étude de l’Institut Paris Région souligne que les documents d’urbanisme visent de plus en plus à préserver la « pleine terre », mais que l’absence de définition partagée de la notion complique la donne, entraînant des réponses hétérogènes et lacunaires. Elle plaide en conséquence pour une « définition pragmatique et partagée », qui figurait d’ailleurs dans l’avant-projet de loi Climat et Résilience avant d’en être retirée. Pour y revenir ?
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